C etait au dessus de la riviere Bhote Kosi, a 12km de la frontiere avec le Tibet. Le pont fait 160 m de haut, ca fait quelque chose comme 2 ou 3 secondes de chute libre.... tres tres bon ! :)
Jerome en chute libre
Hortense en chute libre, toujours la plus originale !
samedi 22 mai 2010
vendredi 21 mai 2010
Trek du GoKyo / Renjo la
Nous revoila partis cette fois ci avec un guide pour eviter les mesaventures en altitude.
Le depart pour Lukla est fascinant. Tout d'abord le hall d'aeroport bonde où s'entasse pele mele paquets de riz, cartons de biere, sac des groupes partant en expedition. Puis apres plusieurs d'heures d'attente, nous sommes seulement 6 passagers a nous engouffrer dans un petit coucou a helices digne de "Vol de Nuit". Nous arrivons, malgre une piste d'aeroport lilliputienne qui ne laisse aucune marge d'erreur (le vide ou le mur au choix).
Notre randonnee a pour objectif le Gokyo Ri, un pic a 5300 qui permet d'admirer l'Everest et plusieurs lacs d'altitude. Apres nous passerons par un col pour changer de vallee : la Renjo la Pass.
Le chemin traverse des ponts vertigineux et des deserts de pierre. Avec l'altitude la vegetation luxuriante de la vallee fait place a la toundra. Seuls restent quelques villages et lodges aux murs de pierre. Les sherpas arpentent les chemins en portant sur leur front buches, portes, bouteilles de gaz. Pour les sacs des randonneurs, leur charge va légalement jusqu'à 30 kilos mais ce point est rarement respecté quand ceux ci, payés au poids, apportent des vivres pour les lodges. Des porteurs pas très différents de ceux de Tintin au Tibet.
Difficile de retracer notre parcours, les montagnes mystérieuses qui se découvrent et se cachent tour à tour derrière les nuages, la nourriture insipide, les soirées autour des poeles chauffés aux bouses de yacks.
Deux temps forts.
Le 1er est sans doute l'ascenscion du Gokyo Ri. Partis à 5h du matin, nous avons litteralement agonisés dans la montée de 4800 à 5300, Jérome est vert. J'ai envie de faire demi-tour en pleine montée. Impression d'être dans un avion au dessus des nuages - sans l'oxygène. Malheureusement arrivés tout en haut, la vue sur l'Everest et toute la chaîne de montagne qui l'entoure sera cachée par le blizzard. On achètera la carte postale de la vue à Katmandou pour se consoler. Au moins nous nous sommes aclimmatés...
Le 2e moment le plus impressionant reste le passage de la Renjo la. La neige qui nous a émerveillé le matin au lac Gokyo cache le chemin exact de la passe rendant notre parcours hazardeux et épuisant. A cette altitude l'oxygène est moindre et nous marchons à nouveau comme des vieillards qui perdent leur souffle à chaque pas. En haut, nous sommes épuisés.
Nous découvrons que nous sommes les 1ers a passer. Nous devons ouvrir un chemin dans la neige qui est plus haute de l'autre côté comme il a recommencé à neiger. Enfin, comble de malchance, notre guide prend un mauvais embranchement par mégarde dans la vallée et rajoute 1h de marche à cette journée interminable.
Sur le chemin, nous avons croisé nos 1ers vrais yacks poilus, des chèvres de montagne mais aussi des oiseaux de toutes sortes : des oiseaux bleux, l'oiseau national - sorte de faisan multicolore-, des rapaces. Difficile de revenir à Katamandou après tant d'air pur et de nature. Nous rentrons épuisés et un peu en apesanteur. S'etre dépassé physiquement donne un grand sentiment de liberté. Des souvenirs inoubliables.
Le depart pour Lukla est fascinant. Tout d'abord le hall d'aeroport bonde où s'entasse pele mele paquets de riz, cartons de biere, sac des groupes partant en expedition. Puis apres plusieurs d'heures d'attente, nous sommes seulement 6 passagers a nous engouffrer dans un petit coucou a helices digne de "Vol de Nuit". Nous arrivons, malgre une piste d'aeroport lilliputienne qui ne laisse aucune marge d'erreur (le vide ou le mur au choix).
Notre randonnee a pour objectif le Gokyo Ri, un pic a 5300 qui permet d'admirer l'Everest et plusieurs lacs d'altitude. Apres nous passerons par un col pour changer de vallee : la Renjo la Pass.
Le chemin traverse des ponts vertigineux et des deserts de pierre. Avec l'altitude la vegetation luxuriante de la vallee fait place a la toundra. Seuls restent quelques villages et lodges aux murs de pierre. Les sherpas arpentent les chemins en portant sur leur front buches, portes, bouteilles de gaz. Pour les sacs des randonneurs, leur charge va légalement jusqu'à 30 kilos mais ce point est rarement respecté quand ceux ci, payés au poids, apportent des vivres pour les lodges. Des porteurs pas très différents de ceux de Tintin au Tibet.
Difficile de retracer notre parcours, les montagnes mystérieuses qui se découvrent et se cachent tour à tour derrière les nuages, la nourriture insipide, les soirées autour des poeles chauffés aux bouses de yacks.
Deux temps forts.
Le 1er est sans doute l'ascenscion du Gokyo Ri. Partis à 5h du matin, nous avons litteralement agonisés dans la montée de 4800 à 5300, Jérome est vert. J'ai envie de faire demi-tour en pleine montée. Impression d'être dans un avion au dessus des nuages - sans l'oxygène. Malheureusement arrivés tout en haut, la vue sur l'Everest et toute la chaîne de montagne qui l'entoure sera cachée par le blizzard. On achètera la carte postale de la vue à Katmandou pour se consoler. Au moins nous nous sommes aclimmatés...
Le 2e moment le plus impressionant reste le passage de la Renjo la. La neige qui nous a émerveillé le matin au lac Gokyo cache le chemin exact de la passe rendant notre parcours hazardeux et épuisant. A cette altitude l'oxygène est moindre et nous marchons à nouveau comme des vieillards qui perdent leur souffle à chaque pas. En haut, nous sommes épuisés.
Nous découvrons que nous sommes les 1ers a passer. Nous devons ouvrir un chemin dans la neige qui est plus haute de l'autre côté comme il a recommencé à neiger. Enfin, comble de malchance, notre guide prend un mauvais embranchement par mégarde dans la vallée et rajoute 1h de marche à cette journée interminable.
Sur le chemin, nous avons croisé nos 1ers vrais yacks poilus, des chèvres de montagne mais aussi des oiseaux de toutes sortes : des oiseaux bleux, l'oiseau national - sorte de faisan multicolore-, des rapaces. Difficile de revenir à Katamandou après tant d'air pur et de nature. Nous rentrons épuisés et un peu en apesanteur. S'etre dépassé physiquement donne un grand sentiment de liberté. Des souvenirs inoubliables.
mercredi 12 mai 2010
Le sanctuaire des Annapurna
Arrives a Katmandou, nous retrouvons le parfum de l'Inde. Les femmes en saris multicolores, les milles dieux du pantheon hindou mais aussi la pauvrete plus apparente ici qu'en Asie du sud est, les ordures jetees a meme le sol, la mendicite, les enfants qui sniffent de la colle. Nous nous engouffrons a travers des ruelles infinies où on risque toujours de se faire ecraser par une moto pressee et klaxonnante si on n'y prend pas garde.Le quartier touristique du thamel est devenu un vaste shopping center pour trekker. Nous partons vite vite pour Pokhara comme les montagnes nous appellent depuis si longtemps. D'un trek d'acclimatation de quelques jours, celui-ci se transforme au fil des conseils de voyageurs en un trek pour le sanctuaire des Annapurna a 4130m. Nous decouvrons notre 1er point de vue sur la chaîne de montagnes a Poon Hill, a 3200m.
Derniers efforts dans l'oxygene rarefie qui nous tourne la tete. Le lendemain, un cirque de montagnes culminant a 8000m nous entoure au lever du soleil a l'Annapurna Base camp. Magique malgre le froid!
Le "teahouse trekking" est une forme de randonnee confortable puisque nous allons de gites en gites sans avoir a porter ni tente ni nourriture. Pour 100 roupies, un poële est allume sous la table principale de la salle a manger le soir. C'est aussi l'occasion de rencontrer des voyageurs de partout : un français croise a Bagan en Birmanie, un geant canadien qui nous depasse a chaque etape sans effort, un retraite français qui ira marcher d'Helsinski a St Jacques de Compostelle, une ancienne guide equestre du desert de l'Atacama au Chili qui faisait des randonnees jusqu'en Bolivie (on note le bon plan!).
De retour a Pokhara, on planne completement mais nous n'avons qu'une idee, repartir cette fois ci direction Lukla pour poser les yeux sur l'Everest....
vendredi 30 avril 2010
De Yangon a Katmandou, en passant par la fête de l'eau !
Retour a la civilisation Thai donc, monde ou tout fonctionne, ou les routes sont parfaites etc (c'est fou la vision idyllique que l'on peut avoir de la Thailande apres 3 semaines au Myanmar).
Ou presque tout fonctionne en fait. Bloques a 2 km de la guesthouse par des bouchons monstres, on file tout droit vers notre repere habituel sans entendre les bruissements de la ville. A peine arrives, helicopteres, megaphones, bruits d'explosions. Le lendemain, le Bangkok post titre sur les centaines de blesses et les morts suite aux manifestations entre rouges (membre de l'UDD, ancien parti au pouvoir avant la destitution du premier ministre corrompu) et l'armee qui se sont deroulees a nos pieds ou presque...
Du coup, on file a Kanchanabury, passer 2 jours de vacances avec les familles thai au bord de la riviere Kwai. Le pont est banal finalement, mais les chutes d'eau pour le premier jour de la fete de l'eau sont bienvenues.
A notre retour 2 jours plus tard, Bangkok a troque les grenades pour les bombes a eau. Nous, on participe autant que possible ! trempes de la tete aux pieds toute la journee.
Puis bye bye Bangkok, cette fois on n'y reviendra plus, destination Katmandou, via Hong Kong, puis via Dakka, et apres 2 heures de manege dans les turbulences d'une grosse tempete assiegeant l'aeroport de Katmandou...
En route vers les montagnes !
Ou presque tout fonctionne en fait. Bloques a 2 km de la guesthouse par des bouchons monstres, on file tout droit vers notre repere habituel sans entendre les bruissements de la ville. A peine arrives, helicopteres, megaphones, bruits d'explosions. Le lendemain, le Bangkok post titre sur les centaines de blesses et les morts suite aux manifestations entre rouges (membre de l'UDD, ancien parti au pouvoir avant la destitution du premier ministre corrompu) et l'armee qui se sont deroulees a nos pieds ou presque...
Du coup, on file a Kanchanabury, passer 2 jours de vacances avec les familles thai au bord de la riviere Kwai. Le pont est banal finalement, mais les chutes d'eau pour le premier jour de la fete de l'eau sont bienvenues.
A notre retour 2 jours plus tard, Bangkok a troque les grenades pour les bombes a eau. Nous, on participe autant que possible ! trempes de la tete aux pieds toute la journee.
Puis bye bye Bangkok, cette fois on n'y reviendra plus, destination Katmandou, via Hong Kong, puis via Dakka, et apres 2 heures de manege dans les turbulences d'une grosse tempete assiegeant l'aeroport de Katmandou...
En route vers les montagnes !
Le Myanmar, avec du recul :)
Quand on regarde une carte, ce pays semble tout avoir pour faire rever. Les contreforts de l'Himalaya au Nord, la jungle du triangle d'or pres de la frontiere avec le laos, les iles paradisiaques du sud.
Et pourtant, en 3 semaines, nous n'avons pas ete en mesure d'approcher aucun de ces lieux, se refusant a payer pour etre sequestres par des guides du gouvernement ou decourages par la complexite des transports locaux.
Au final, nous nous sommes debattus sur les sentiers balises, avec le sentiment etrange d'avoir "fait" peu de choses en comparaison avec un pays comme le Vietnam ou nous sommes pourtant restes moins longtemps.
Sentiers balises mais pas tourisme de masse, loin de la. Il faut dire que le mois d'avril au Myanmar n'est pas la saison revee. Plus de 40 degres dans les plaines, de la poussiere partout, des villes surpolluees par les myriades de generateurs individuels palliant les absences quotidiennes d'electricite. Aussi, on pensait avoir tout vu en matiere de delabrement des moyens de tranport avec le Laos et bien non, au Myanmar, on a eu droit a un festival de bus/train en panne, voire en feu, d'horaires de bus, train, avion elastiques...
Du coup, on a passe un temps infini avec les habitants les plus gentils de toute la zone sud est asiatique. Peu habitues aux etrangers, extremement curieux de tout, hommes et femmes gracieux dans leur longhee a carreaux (fleurs pour les femmes), aux traits mixes chinois, thais, tibetains, indiens... Ils nous ont epuise, toujours avec le sourire, attristes aussi au vu de leur condition et des difficultes a vivre au sein de ce regime.Ils nous ont donne des tonnes d'anecdotes, revoltes, ameres ou resignes sur l'evolution de la situation... horaires de train revus en depit du bon sens pour les seuls besoins de la nouvelle capitale, taxes imposees a tous ceux qui traitent avec des etrangers (et dessous de table locaux), religion indiquee sur la carte d'identite et limitations de deplacement pour les "minorites" (indiens, musulmans, shan... 1/3 de la population a peine, mais pas de problemes pour les chinois bizarrement), petits abus de pouvoir quotidiens, fourniture aleatoire d'electricite (plus fiable quand la ville heberge une base militaire), un comble quand on pense aux considerables ressources dont dispose le pays et que nous exploitons allegrement, zones d'acces restreint "cachant" des casinos illegaux pour chinois ou des labos "chimiques"...bref
Hortense a eu le temps de derouler tout le point it avec les enfants puis leurs parents, s'est vue confiee une petite fille pour aller aux toilettes, s'est fait maquillee de tanakha (pate de bois faisant office de maquillage et de creme solaire), offrir de l alcool pas tres net ou des billets de collection, devisagee par toutes les femmes apres l'achat d'un longhee...
Beaucoup etaient ravis de decouvrir notre culture, de pratiquer leurs rudiments d'anglais, de nous mettre sur leurs photos.
Peu de description touristique dans ce post au final. Juste un petit mot sur Bagan et ses milliers de temples qui se decoupent dans la brume du matin. Seul en haut d'un de ces temples, le matin ou au coucher du soleil, l'absence totale de bruit, de mouvement, de touristes est stupefiante (il faut dire que le regime a vire tous les habitants de la ville historique pour y construire des hotels de luxe).
Nous comptions rester une semaine supplementaire afin d'explorer le sud mais les festivites du nouvel an boudhique semblaient scleroser encore plus le pays qu'a l'ordinaire. Bloques a Yangon car dans l'impossibilite de revenir a temps de toute autre ville du pays, ecrases par 44 degres moites et mazoutes, un peu uses et frustres aussi, on a fuit vers la Thailande.
samedi 20 mars 2010
Roadtrip a moto au Nord du Vietnam
Direction plein nord pour une boucle a moto depuis Ha Giang a la frontiere chinoise que nous razons une fois de plus. Toute sortie du circuit touristique sonne la fin d'une communication en anglais mais nous offre le statut de bêtes curieuses. Nous partageons un the vert amer avec le chauffeur du bus.Avec notre moto-scooter equipee de 2 bouts de bambou bricoles pour tenir le sac et munis d'une carte touristique peu precise, nous suivons la route des montagnes en se sentant libres de toutes attaches. Les rizieres en etages, des montagnes de pierre embrumees suivies de villages perdus au milieu de plateaux improbables...
Sur notre passage nous rencontrons les femmes fleuries des ethnies Mongs aux dents en or qui portent des fardeaux de branchages. Nous partageons notre emerveillement et un bout de chemin avec un groupe de motards americain, hollandais, français de quoi prendre au passage une carte routiere plus precise. Une initiative qui nous portera chance lors de notre errance du retour.

Dong Van, Meo vac, Bao lac, des montagnes en pains de sucre a perte de vue. Nous crevons des que nous arrêtons de suivre la route indiquee par notre loueur, (presque) seuls en haut d'un col, mais le magnifique lac Ba Be avec sa grotte en forme de cathedrale represente une etape de choix pour reposer notre posterieur endolori.

La pluie a transforme la route de terre du retour en boue gluante. Nous poussons la moto a cote de camions embourbes. Trop heureux de trouver une route moins catastrophique (avec juste un peu plus de pierre!), nous continuons sans nous douter que nous partons absolument nulle part. Bientôt completement perdus et decourages de rebrousser chemin, un militaire nous propose de rejoindre Phac Nam pour tenter de trouver une route vers le nord. Nous poursuivons sur des routes inexistantes selon notre carte (et google map apres verification) sans doute parce qu'elles se reduisent parfois a des ponts de bambous amenages pour traverser les rivieres. De retour sur la route principale, nous crevons a nouveau a quelques kilometres d'une ville. Rageant. Heureusement, cette fois ci un mecanicien change notre roue en 10 minutes. Rien a voir avec les 2h passees au milieu des montagnes avec nos apprentis mecano.
Puis c'est le retour par Bao Lac, Bac Me, au creux d'une gorge interminable. Fourbus mais ravis, avec un trajet de 11h, nous pouvons a present amorcer une nouvelle etape de notre voyage direction la Birmanie.
Hoi An, Hue
Et pas pour rien. Meme si on s'est senti plus entourés qu'ailleurs par les touristes de tous les pays, les etapes vallaient la peine. Quelle peine ? en fait juste celle de dormir en sleeping bus, merci aux ingénieurs chinois d'avoir construit des couchettes de longueurs differentes, jusqu a 40 cm d ecart.
Hoi An, c est mignon tout plein ! petite ville aux influences chinoises, aux maisons superbement entretenues. On en a profite pour se poser un peu apres la course du sud vietnam et pour manger, beaucoup, dans une merveilleuse "cantine". Helas, je commence deja a oublier les noms des plats...
Hue, sous la pluie ! la premiere depuis que nous avons quitte paris. Cela donne finalement une atmosphere etrange, voire un peu mystique aux tombeaux des empereurs que nous visitons toute la journee.
Dernieres bierres (et rhum café !) echangees avec noon et garf sous le regard bienveillant d'une petite vieille machouillant son mégot.Nous les laissons voler vers la baie d'Halong alors que nous prenons la direction de Ha Giang dans le Nord du Vietnam pour aller tater de la route de montagne !
mercredi 17 mars 2010
Vietnam du Sud - Dans le delta du Mekong

Apres le passage de la frontiere a Chau dauc en bateau nous voilà partis pour un petit interlude par le delta du Mekong direction Vinh Long. Enchainement miraculeux de transports dans une meme journee : bus, bus, bateau, bateau, cyclopousse, minibus, bac et enfin à notre arrivee de nuit, 4 motos taxis bien funky avec notre sac a dos. L'hotel est correct meme si certains preferent l'utiliser a l'heure sans complexe. Nous faisons escale sur l'ile de An Binh pour voir le marché flottant, un peu de campagne et me remettre a niveau en belote. Balade a velo pour attraper dans nos souvenirs : une petite vieille aux dents noires de tabac mais tres bavarde, quelques araignees gargantuesques
pour peupler les cauchemards de garfs, et bien sûr des arbres fruitiers de toutes sortes, jackfruit, manguier et d'autres fruits etranges. Le soir nous nous delectons d'un poisson aux oreilles d elephant qu on depece pour faire des nems de vermicelles.Arrivee a Ho Chiminh vitesse grand v par la grace d'un chauffeur-chauffard completement dingue aux crochets mysterieux pour eviter les peages de l autoroute. A Saigon traverser un boulevard indemme au milieu des motos releve de l exploit, trop peu de temps pour en dire plus. Escale entre 2 bus de nuit a Nah Trangh ou nous avons l'occasion miraculeuse de partir directement pour un combo snorkling/diving de quoi se rafraichir. Un peu manouche nous squattons cavalierement une douche d'hotel ou encore pour certains les pschitt de wc.
samedi 6 mars 2010
Cambodge express ... "I ll remember you ! you come back laaater"
Difficile de donner un aperçu du pays tellement ces 8 journées consacrées a 3 sites a peine sont passées rapidement.
Angkor evidemment, premiere etape apres le passage de la frontiere a Poi Pet. Plutot qu'une frontiere, une grande zone franche, developpee par les promoteurs de casino thai, envahie par les vendeurs a la sauvette cambodgien... une frontiere ?
L arrivee nocturne a Siem Reap, base arriere pour visiter Angkor, ne pose finalement pas de problemes malgre les tentatives de plus en plus directrices de notre tuk tuk "gratuit", direction le dortoir a 1 dollar, pas mieux pour l'instant et pas pire non plus.
Pas grand chose de vraiment intéressant ou intelligent à dire sur Angkor qui ne l'ai surement deja ete.
En velo c est tres sympa, malgre les 36 degres a l ombre qui nous assomment et les
"maybeeeee laaater, i ll remember you" des vendeuses de noix de coco qui font écho a l approche de chaque temple.
Serieusement c est la phrase la plus entendue dans ce pays... avec peut etre "hello, tuk tuk ?" ...
Dernier jour a Angkor pour nous mais premier jour pour Noon et Garf, tout pas fraichement arrives de Strasbourg. On se redonne RDV a la capitale, avec pour nous une etape a Kompong Cham.
Kompong Cham. Carrefour routier et ville de province vivant au rythme du Mékong qu'elle cotoie. Enfin, on nous oublie un petit peu, ici les gens vivent pour eux, nous autorisant quelques moments de calme à regarder les barques deriver tranquillement.
Tout autour de la ville, la campagne profonde : riz, caoutchou, bois, tabac.
Et au milieu du Mekong, 2 immenses iles dans lesquelles nous nous perdons volontier.
Passage rapide a Pnom Penh pour retrouver N&G et nous filons par bateau a Chau Doc (ça ne s invente pas), à la frontiere Vietnamienne, dans le delta du Mekong.
Il semble y avoir bien des choses à découvrir au Cambodge mais le temps nous est, pour cette fois, compte. Mais "nous nous en rappelerons ! et reviendront plus tard", yes maybe later, apres la saison des pluies tiens pourquoi pas! histoire de voir la vie en vert...
J
Angkor evidemment, premiere etape apres le passage de la frontiere a Poi Pet. Plutot qu'une frontiere, une grande zone franche, developpee par les promoteurs de casino thai, envahie par les vendeurs a la sauvette cambodgien... une frontiere ?
L arrivee nocturne a Siem Reap, base arriere pour visiter Angkor, ne pose finalement pas de problemes malgre les tentatives de plus en plus directrices de notre tuk tuk "gratuit", direction le dortoir a 1 dollar, pas mieux pour l'instant et pas pire non plus.
Pas grand chose de vraiment intéressant ou intelligent à dire sur Angkor qui ne l'ai surement deja ete.
En velo c est tres sympa, malgre les 36 degres a l ombre qui nous assomment et les
"maybeeeee laaater, i ll remember you" des vendeuses de noix de coco qui font écho a l approche de chaque temple.
Serieusement c est la phrase la plus entendue dans ce pays... avec peut etre "hello, tuk tuk ?" ...
Dernier jour a Angkor pour nous mais premier jour pour Noon et Garf, tout pas fraichement arrives de Strasbourg. On se redonne RDV a la capitale, avec pour nous une etape a Kompong Cham.
Kompong Cham. Carrefour routier et ville de province vivant au rythme du Mékong qu'elle cotoie. Enfin, on nous oublie un petit peu, ici les gens vivent pour eux, nous autorisant quelques moments de calme à regarder les barques deriver tranquillement.
Tout autour de la ville, la campagne profonde : riz, caoutchou, bois, tabac.
Et au milieu du Mekong, 2 immenses iles dans lesquelles nous nous perdons volontier.
Passage rapide a Pnom Penh pour retrouver N&G et nous filons par bateau a Chau Doc (ça ne s invente pas), à la frontiere Vietnamienne, dans le delta du Mekong.
Il semble y avoir bien des choses à découvrir au Cambodge mais le temps nous est, pour cette fois, compte. Mais "nous nous en rappelerons ! et reviendront plus tard", yes maybe later, apres la saison des pluies tiens pourquoi pas! histoire de voir la vie en vert...
J
lundi 22 février 2010
Maha Sarakham

Petite pause chez mon oncle Jean Louis a Maha Sarakham dans le Nord Est de la Thailande.
Charmante maison entouree par un jardin tranquille.
Le temps d etre emporte dans la ronde virvoltante des cousins :Yasmine, Tasnime, Elias, Soraya et Sarah et de pouvoir profiter des petits plats maison delicieux de Zubaida. Nous avons pratiquement ete rebatise Oten et Jero qui ont ete repete en boucle jusqu a ce que nos oreilles sifflent. Revision des classiques de cache cache, a chat en passant par la petanque, les 3 petits cochons, les cocottes en papier. Un vrai talent de choriste pour frere Jacques qui a subi quelques versions revisitees sans les R. Le temps aussi de planter un manguier et un citronnier dans le jardin. Pleins de petits bonheurs et de fous rires, entre 9 et 2 ans ils sont encore ravis de jouer avec nous. On repart avec un pot de nutella et de miel dans le sac pour agrementer les p tits dejs et un scoubidou
Luang Prabang, Vang Vien, Ventiane, un poulet, une baguette et c'est bon

Quel bonheur de devorer des ailes de poulet grilles a Luang Prabang, un morceau de pain, des oeufs ou du nutella, waaaa ....
Luang Prabang, ancienne capitale mais presque un village tellement il est rapide d'en faire le tour a pieds. Et pourtant on s'y est pose un bon moment, pour profiter de l'atmosphere relax de la ville, du
Mekong qui s'ecoulait faiblement sous nos yeux, des belles cascades dans les environs, de la biennale de la photo de LP et des marches animes de la ville.
J'avais une image grave en tete: une rivieere s ecoulant a travers la foret Tad Sae helas saison seche ... rien a voir, si ce n'est "l'ingenieux" systeme visant a apporter de l'eau non croupie aux bassins inferieurs via un tuyau connecte a un barrage plus en amont, donnant l'illusion aux quelques touristes que, oui, il y avait de l'eau turquoise... enfin.
Plus qu'un lot de consolation, Tat Kuang Si, une chute d'eau d'une cinquantaine de metres, jaillissant du haut d'un plateau et se dispersant ensuite en de petites piscines a l'eau turquoise, Tad Sae avec plein d'eau, le bonheur.
On a fait halte a Vang Vien sur notre chemin de retour vers la thailande. Impression mitigee.. un cadre juste magique, sorte de baie d'halong sur terre, mais plongee dans un springbreak sans fin pour australiens et americains d'a peine 20 ans. Bon, on n'etait pas dans le meme mood, mais tout de meme, quel paysage ...... une infinite de tunnels, trous, caves, seances commando : a genou dans la terre ou les pieds dans l'eau, remontant ala nage et dans le noir absolu une riviere souterraine, pour se perdre de plus en plus loin sous la montagne ...
Pas sur que nous ayons vu la cave magique, mais un bel echantillon deja.
Ventiane, derniere etape du Laos. Ce voyage de 15 jours a peine nous a semble tellement long. On commence a muer en de plus "humbles" voyageurs, delaissant doucement nos habitudes de touristes presses, c'est agreable.
La suite ? retour en Thailande, Maha Sarakham pour un WE en famille chez l'oncle d'Hortense, au milieu de tous ses petits cousins, avant d'embarquer pour le Cambodge. Noon ? garf ? a tout' !
J
vendredi 12 février 2010
Laos - Luang Nam Tha
Arrives au Laos depuis la frontiere Thai depart pour le nord.
Voyage en bus absolument fabuleux avec une voisine qui a vomi ses trippes
pendant 2 heures en faisant passer les sacs de vomi au dessus d un
pauvre touriste degoute, et des voisins de derriere qui ont craches
copieusement par la fenetre a chaque virage tout en sniffant du baume
du tigre a tout bout de champ, presque verts eux aussi avec leur sacs
plastiques a proximite ...Nous revenons de 3 jours de trekking dans la foret du Nord du Laos
dans la zone protegee de Luang Nam Tha (a la frontiere de la birmanie)
Quand on voit l epaisseur de la jungle, on se dit que les americains
ont bien dû galere dans les tranchees qui sont d ailleurs tjs bien
presentes dans les montagnes. Arrêt dans un 1er village, jeux de
photos interminable avec les enfants qui se cachent puis comme par
magie (vive les cameras digitales) realisent qu'ils peuvent se voir et
là c'est le festival. Pendant ce temps les adultes installent la
parabole, debut de la tele au village. Baignade dans la riviere,
pudique les femmes doivent s enrouler dans un sarong pour se baigner.
Un strip tease plus facile a dire qu'a faire sous le regard de 20
gamins manifestement tres curieux de voir une farang... Lever du
soleil dans les brumes, les femmes qui lavent le linge semblent
flotter sur un nuage. Puis balade a travers une foret d arbres
centenaires, on se sent comme Frodo dans le seigneur des anneaux. Pour
nous donner du courage dans la montee notre guide nous chante
Allouette gentille allouette, toute la vertu d'une bonne education
religieuse française.... Nouvel arrêt dans un hameau, cette fois ci 4
maisons seulement au milieu des rizieres. Chasse au poulet pour nous.
Le cochon est trop rapide ce soir la...Par contre au matin, pas de
pitie pour les groins... Fourbus nous regagnons le bourg, où ce soir
nous allons eviter le riz gluant. Petite saturation en a eu a tous les
repas, au moins cela colmate
Voyage en bus absolument fabuleux avec une voisine qui a vomi ses trippes
pendant 2 heures en faisant passer les sacs de vomi au dessus d un
pauvre touriste degoute, et des voisins de derriere qui ont craches
copieusement par la fenetre a chaque virage tout en sniffant du baume
du tigre a tout bout de champ, presque verts eux aussi avec leur sacs
plastiques a proximite ...
dans la zone protegee de Luang Nam Tha (a la frontiere de la birmanie)
Quand on voit l epaisseur de la jungle, on se dit que les americains
ont bien dû galere dans les tranchees qui sont d ailleurs tjs bien
presentes dans les montagnes. Arrêt dans un 1er village, jeux de
photos interminable avec les enfants qui se cachent puis comme par
magie (vive les cameras digitales) realisent qu'ils peuvent se voir et
là c'est le festival. Pendant ce temps les adultes installent la
parabole, debut de la tele au village. Baignade dans la riviere,
pudique les femmes doivent s enrouler dans un sarong pour se baigner.
Un strip tease plus facile a dire qu'a faire sous le regard de 20
gamins manifestement tres curieux de voir une farang... Lever du
soleil dans les brumes, les femmes qui lavent le linge semblent
flotter sur un nuage. Puis balade a travers une foret d arbres
centenaires, on se sent comme Frodo dans le seigneur des anneaux. Pour
nous donner du courage dans la montee notre guide nous chante
Allouette gentille allouette, toute la vertu d'une bonne education
religieuse française.... Nouvel arrêt dans un hameau, cette fois ci 4
maisons seulement au milieu des rizieres. Chasse au poulet pour nous.
Le cochon est trop rapide ce soir la...Par contre au matin, pas de
pitie pour les groins... Fourbus nous regagnons le bourg, où ce soir
nous allons eviter le riz gluant. Petite saturation en a eu a tous les
repas, au moins cela colmate
H
Bangkok la moiteur, Chiang Mai la douceur
Petit trip urbain pour clore (pour l'instant) la thailande
Notre retour a BK depuis les iles est un petit peu brutal, relaches dans le zoo de Khao San Road ... Pas grave, on n'y restera pas longtemps.
Juste le temps d'honorer un vieux rendez-vous avec Eric & Connie, presque en pleine forme thx le choc climatique et horaire avec NY.
On finit par se balader nonchalemment dans Pattbong... sur les conseils de la belle soeur de Connie (qui a vante le quartier pour ses bons restaurants :) ). Pas si edifiant que cela mais sympa la rue special boys :)
Le temps aussi de vivre un peu plus la ville. Notre metro peu lorgner sur celui de BK, c'est clean, ca va vite... bon y a que 20 stations quand meme mais avec les bus de la ville ca le fait bien.
Train de nuit pour Chiang Mai, dans le nord de la thailande. Quel confort ! Ca change du bus. Quelques Singha partagees avec un couple de buraliste de Leon (dans les Landes) ! aident a dormir. Le matin, c'est le calme de Chiang Mai qui accompagne notre reveil.

Panaang Curry et Khao Soi pour les specialites locales.
On flane dans les rues jalonnees de temples en tout genre. Neuf, ancien, pas d'importance, du coup le meilleur cotoie le super kitsch.
Chiang Mai c'est aussi la cuisine thai dans toutes ses saveurs. Evidemment, direction la cooking school pour une overdose de nourriture. RDV rate avec Eric et Connie, (merci les thais qui n osent pas dire non) mais tant pis.
Ouaou, c'est trop bon. Soupes, curry, fried bananas ... on fait tout, et on mange tout. On finit la journee l'estomac dans les chaussettes.
Sympa, mais quand tout est bien prepare a l'avance, quand vous avez tous les ingredients dans les bonnes proportions, un super wok dans une cuisine a ciel ouvert.... oui c'est facile de cuisiner thai !
Connie, Eric, merci pour le squatt de votre piscine, ca nous change de la douche froide !
Cu in Ny, nous on file vers la frontiere Thai-Laos.
J
Notre retour a BK depuis les iles est un petit peu brutal, relaches dans le zoo de Khao San Road ... Pas grave, on n'y restera pas longtemps.
Juste le temps d'honorer un vieux rendez-vous avec Eric & Connie, presque en pleine forme thx le choc climatique et horaire avec NY.
On finit par se balader nonchalemment dans Pattbong... sur les conseils de la belle soeur de Connie (qui a vante le quartier pour ses bons restaurants :) ). Pas si edifiant que cela mais sympa la rue special boys :)
Le temps aussi de vivre un peu plus la ville. Notre metro peu lorgner sur celui de BK, c'est clean, ca va vite... bon y a que 20 stations quand meme mais avec les bus de la ville ca le fait bien.
Train de nuit pour Chiang Mai, dans le nord de la thailande. Quel confort ! Ca change du bus. Quelques Singha partagees avec un couple de buraliste de Leon (dans les Landes) ! aident a dormir. Le matin, c'est le calme de Chiang Mai qui accompagne notre reveil.

Panaang Curry et Khao Soi pour les specialites locales.
On flane dans les rues jalonnees de temples en tout genre. Neuf, ancien, pas d'importance, du coup le meilleur cotoie le super kitsch.
Chiang Mai c'est aussi la cuisine thai dans toutes ses saveurs. Evidemment, direction la cooking school pour une overdose de nourriture. RDV rate avec Eric et Connie, (merci les thais qui n osent pas dire non) mais tant pis.
Ouaou, c'est trop bon. Soupes, curry, fried bananas ... on fait tout, et on mange tout. On finit la journee l'estomac dans les chaussettes.
Sympa, mais quand tout est bien prepare a l'avance, quand vous avez tous les ingredients dans les bonnes proportions, un super wok dans une cuisine a ciel ouvert.... oui c'est facile de cuisiner thai !
Connie, Eric, merci pour le squatt de votre piscine, ca nous change de la douche froide !
Cu in Ny, nous on file vers la frontiere Thai-Laos.
J
vendredi 29 janvier 2010
Koh Tao
Nous voilà sur Ko Tao, une ile un peu plus touristique que les precedentes comme elle plus facile d acces depuis Bangkok. A 3h30 du matin, à l embarcadere, les voyageurs degingandes dorment à meme le sol ou sur des sieges dans des positions improbable afin de grapiller un peu de sommeil apres un bus de nuit inconfortable ou l’air conditionne a fait regner un froid polaire.
Le developpement de l ile lui a su lui conserver son charme . Les bars rivalisent d’endroits tranquilles pour revasser dans un hamac. Notre bungalow est situe sur la colline de Chalok Bay avec un douche en pleine air pour profiter pleinement des moustiques locaux . Il y a un petit bar reaggae en bas de notre hotel où un barman aux dreadlocks touffues passe du dub tout en mixant des shakes a la banane. Mer turquoise, brise legere, plongee . Nous avons loue un scooter pour nous balader. Notre collection d’étiquettes de biere sera bientôt complete : Singha, Lao, Tiger beer, temps de partir vers un autre pays.
Nous ferons la Birmanie a la fin de notre periple asiatique comme j’ai un souci d’oreille peu propice à l’avion. Prochaine étape le nord de la Thailande pour passer au Laos
H
Le developpement de l ile lui a su lui conserver son charme . Les bars rivalisent d’endroits tranquilles pour revasser dans un hamac. Notre bungalow est situe sur la colline de Chalok Bay avec un douche en pleine air pour profiter pleinement des moustiques locaux . Il y a un petit bar reaggae en bas de notre hotel où un barman aux dreadlocks touffues passe du dub tout en mixant des shakes a la banane. Mer turquoise, brise legere, plongee . Nous avons loue un scooter pour nous balader. Notre collection d’étiquettes de biere sera bientôt complete : Singha, Lao, Tiger beer, temps de partir vers un autre pays.
Nous ferons la Birmanie a la fin de notre periple asiatique comme j’ai un souci d’oreille peu propice à l’avion. Prochaine étape le nord de la Thailande pour passer au Laos
H
mercredi 27 janvier 2010
Hat Yai


Nous sommes en transit vers Chumphon afin de rejoindre Koh Tao par le bus de nuit.
Pendant notre attente fastidieuse nous avons erre dans le shopping center. Et nos efforts pour gagner du temps a en perdre ont ete recompense... Nous avons ete pris en otage par un photographe qui faisait une seance de photo pour promouvoir le cafe local. Autant dire qu avec notre look assez froisse et defraichi nous devions valoir une bonne sceance de photos glamour... enfin un peu mieux que le ladyboy ou l ivrogne avec des dents en moins qui posaient pas tres loin de nous. Deja notre aura de celebrites thai nous monte a la tete. On se sentaient un peu comme dans lost in translation lors de la pub du Whisky. Ensuite nous sommes repartis inspectes les etiquettes multicolores et les sauces etranges qui peuple le supermarche au milieu de vendeuse a moitie endormies sur leur comptoir.
H
koh Tarutao
Koh Tarutao
Sur le papier ca sentait bon : 2 spots de couchage dans toute l'ile (qui fait quand meme 20 km de long), geres par les rangers du parc national. Des montagnes, de la jungle et des plages a perte de vue.
A peine arrives, on bouge vers Ao Maolae, une plage plus au sud. A noter, car cela change tout. La bas, c'est la vision paradisiaque: des couchers de soleil sublimes, une jolie petite plage enserree entre des falaises, un seul endroit pour manger et des voyageurs sur une meme longueur d'onde... zen.
Derri่ere le bungalow, une immense coline, de laquelle emane toute sorte de cris la nuit tombee.
Au dessus de la moustiquaire, des gecko (sic) qui se baladent et qui font office de coq vers 6h30 du matin. Pas grave.
Dans l'ile, 3 routes, c'est tout, plutot l'alpe du huez que la promenade des anglais. A parcourir en tong ou en vtt, enfin plutot velib vur leur etat. Des les premiers m่etres, grands moments de solitude, au sens premier du terme. Plus personne pendant des heures, a part les singes, les varangs, les aigles, les serpents, les sangliers et tout le reste de l'arche qui n'a pas voulu se montrer mais ricanait derri่ere les fourre้s. Des cigales ahhh, a faire palir les provencales... au debut je cherchais le ๙@]\!? de moteur qui rendait ce bruit strident... on s'habitue evidemment.
Bon trip aussi, le tour de l'ile en bateau de pecheur, pas vraiment de snorkeling possible, laissant les touristes a koh lipe, mais des vues sur l'ile et les ilots alentours vraiment sympa.
Bref, calme luxe et volupte, merci Ao Maolae.
koh lipe
La descente depuis Bangkok se fait en une succession de bus, minibus, ferry, long tail boat... etalee sur 2 journees.
Mais enfin, voici la plage, le sable chaud, la mer turquoise et les bons petits plats.
Sauf que Koh Lipe est une ile un peu a part dans le parc national de koh tarutao, car elle n'en fait plus partie... et cela se voit : constructions sauvages, deharges en plein air, buldozer en action et des promesses de nouveaux resort qui doivent fleurir prochainement de la terre deja retournee et brulee
En fait, c'est assez triste, a la plage c'est merveilleux mais a terre les grandes manoeuvres sont en cours, a la main de promoteurs chinois se partageant le gateau.
Car le gateau reste beau, normal le potentiel de l'ile est enorme. Des bons spots de snorkeling et de plongee, des plages vraiment sympa dont une en forme de croissant interminable, une position centrale au milieu des autres iles du parc naturel.
Un hollandais venu en 1992 nous racontait ses premi่res nuits sous des bungalows de fortune en bambou... la, pas moyen de dormir dans autre chose que du beton, ou alors en dehors des resorts ...avec le bruit des generateurs.
Les guides et les recits des voyageurs sont assez trompeurs, mais c'est surtout que l'ile a change tres fortement en 2 ou 3 ans.
Bref, objectif plongee >> Hortense obtient brillament sont PADI et on decide de bouger vers plus de calme, direction la plus grande ile du parc : Koh Tarutao
J
mercredi 13 janvier 2010
J - 3
Plus de travail, le déménagement est fait, l'appart loué, les 1ers visas du voyage tamponnés, il ne nous reste plus qu'à faire le tour de la famille et des amis. Entre 2 agapes culinaires, nous donnons la dernière touche à notre équipement (vaccins, trousse à pharmacie, coupure de nos abonnements). Les liens qui nous attachent à la vie parisienne sont peu à peu déliés...
Notre départ est prévu le samedi 16 janvier 2010 depuis Londres pour Bangkok
Nous sommes équipés pour notre été perpétuel mais nous devrons traverser l'hiver avant de partir, autant dire que nous aurons toutes nos couches de vêtement sur nous. J'imagine la tête des douaniers s'ils souhaitent nous fouiller.
Les sacs à dos sont bouclés. On les a fait et on refait : aujourd'hui nous sommes à 13 kilos pour chacun.
Nous prenons l'Eurostar, avec un peu de chance la neige ne nous jouera pas de tours et nous pourrons attraper notre vol. Notre errance dans les duty free internationaux va pouvoir commencer....
Notre départ est prévu le samedi 16 janvier 2010 depuis Londres pour Bangkok
Nous sommes équipés pour notre été perpétuel mais nous devrons traverser l'hiver avant de partir, autant dire que nous aurons toutes nos couches de vêtement sur nous. J'imagine la tête des douaniers s'ils souhaitent nous fouiller.
Les sacs à dos sont bouclés. On les a fait et on refait : aujourd'hui nous sommes à 13 kilos pour chacun.
Nous prenons l'Eurostar, avec un peu de chance la neige ne nous jouera pas de tours et nous pourrons attraper notre vol. Notre errance dans les duty free internationaux va pouvoir commencer....
Notre itinéraire
Itinéraire que nous suivrons ou pas...
Notre parcours couvrira 3 zones géographiques : l'Asie, l'Océanie en 2010 et l'Amérique du Sud début 2011.
Parmi les éléments pris en compte
De manière détaillée pour les petits veinards qui souhaiteraient profiter de notre compagnie.
Notre parcours couvrira 3 zones géographiques : l'Asie, l'Océanie en 2010 et l'Amérique du Sud début 2011.
Parmi les éléments pris en compte
- les saisons : pas question d'être en hiver et puis certains pays offrent des changements climatiques qui laissent peu de fenêtre de tir (genre la Mongolie qui balancent entre tempêtes de sable et froid polaire). Vive l'été perpétuel.
- les contraintes liées au billet Tour Du Monde (TDM) One World, on ne tourne que dans 1 sens, 4 vols par zone géographique sinon 2 de plus en extra, pas plus de 16 vols dans le billet global, si on souhaite partir d'une autre ville que celle où on est arrivé le trajet compte comme un vol dans le zone géographique . Autre hic, les billets TDM ne fonctionnent pas au delà d'1 an, nous aurons donc à gérer le dernier vol transatlantique d'une manière ou d'une autre ...
- la combinaison hautement compatible de 2 sports : la plongée et l'équitation
De manière détaillée pour les petits veinards qui souhaiteraient profiter de notre compagnie.
- 16 janvier : Arrivée à Bangkok, direction les plages du Sud ...
- 4 au 21 février : Escapade en Birmanie
- Jusqu'à mi-avril : Cambodge, Vietnam du Sud au Nord, puis descente du Laos, passage en Thaïlande voir la famille, retour à Bangkok
- Mi-avril à Mi-juillet : Népal puis Chine (via Hong Kong) et Mongolie
- Jusqu'à la rentrée (!) : Grand tour d'Indonésie et arrivée en Australie pour s'y arrêter un bon mois
- Mi-octobre à fin d'année : Nouvelle Calédonie (et Vanuatu ?), Nouvelle Zélande et Tasmanie et retour vers Melbourne ou SydneyArrivée à Rio avant le 16 janvier 2011
- Jusqu'à fin avril : Rio, Argentine, Chili, Pérou et Bolivie
- Retour en passant par NY a priori pour retour à Paris 25 avril 2011
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